J'ai envie de partager avec vous ce point qui, s'il s'applique à la démarche commerciale, en dépasse largement le cadre et nous concerne nous, quels que soient nos niveaux et les domaines de carrière ou de vie sur lesquels nous le considérons.
"Je ne peux pas danser."
Ceci est une croyance limitante.
Elle est pourtant fausse : est-ce que, si je prenais des cours 2-3 soirs par semaine, pendant plusieurs années, je ne peux pas affirmer que je serais capable de danser à un niveau suffisamment bon ?
Bien sûr que oui.
Et pourtant, si je me retrouvais coincé - et cela arrive - à une soirée au cours de laquelle on voulait me faire danser, je lèverais les mains en opposition / protestation et arguerait que "Je ne peux / sais pas danser".
Cette affirmation d'une croyance porte aussi plus loin qu'une première lecture et invite à être complétée : "Je ne peux / sais pas danser..." ... au niveau d'exigence envers moi-même quant à l'image que je renverrais. "Je ne sais pas danser (suffisamment bien pour vous faire bonne impression)".
Combien parmi nous oseront ainsi chanter à tue-tête dans l'intimité et ravaleront leur refrain préféré à la première présence inopportune ?
Certaines de nos croyances limitantes sont ainsi avant tout une peur du regard / commentaire de l'autre. Et bien souvent (tout le temps ?) elles nous ont été inculquées par les autres et leurs commentaires, évidemment bienveillants (sic).
L'un de mes proches bégaie. Pendant longtemps - et vous imaginerez facilement pourquoi - il partait du principe que s'il s'exprimait, il bégaierait et que par conséquent, serait ridicule et les "spectateurs" se moqueraient de lui.
Et il a compris que ce n'était pas le cas. Sa croyance a volé en éclats. Il s'est affirmé, et s'est décidé à faire du théâtre alors même que si depuis des années que l'envie était là, il se l'interdisait sur la base de ses croyances.
Les croyances limitantes sont bien distinctes du terme préempté par les religions. Elles sont construites sur des généralisations d'expériences vécues ou imaginées (et c'est du pareil au même pour notre cerveau) qui forment le fondement de notre rapport à la réalité. Nous piochons inconsciemment dedans, au fil des événements rencontrés dans chacune de nos journées, et la plupart du temps nous agissons de manière à justifier notre croyance préexistante (ainsi en est-il pour ma croyance de "ne pas savoir danser").
"Je n'y arriverai jamais."
Dans la sphère professionnelle aussi, nous nous limitons car nous assumons que nous possédons ou ne possédons pas telle compétence, ou que telle pratique est utile ou ne l'est pas.
Ainsi en va-t-il de la prospection, quand vous vous êtes fait rabroué à plusieurs reprises par tel secteur d'activité ou tel acheteur et finissez par l'écarter de votre liste d'appel, parce que vous sentez que ça ne marchera pas.
Pourtant, cet acheteur ne finira-t-il pas par confier son marché à une enterprise qui ne se sera pas arrêtée à une idée préconçue ?
Mon travail de Coach, en coaching commercial ou en coaching de vie, porte notamment sur l'identification des croyances limitantes qui font obstacle aux objectifs de mes clients, puis à leur neutralisation, voire leur inversion...
Cela vous intéresse de travailler sur l'une de vos croyances ? Je vous offre le livret de travail transmis à mes clients entre 2 sessions pour abattre une barrière mentale.


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire